Auto Mag 44

Pistolet Auto Mag 44

Présentation

Type d'arme :

Pistolet semi-automatique

Fabriquant :

Auto Mag Corporation

Pays d’origine :

USA

Catégorie :

B

Calibre :

.44 AMT

Capacité :

7

Création :

1971

Fin de Production :

1982

Fonctionnement :

Court recul du canon et verrouillage rotatif

Matière carcasse :

Acier

Type de détente :

S.A.

Hausse :

Réglable

Guidon :

Fixe

Sécurité manuelle :

X

Lg canon :

165

Longueur totale :

115

Masse :

910

Observations :

Un des pistolets le plus puissant.

 

Liens internet :

Wikipedia

Wikipedia

Gazette des armes

Gazette des armes

Manuel en anglais

Manuel en anglais


Démontage de campagne

  1. Insérer un chargeur vide dans le pistolet et tirer complètement la pièce d'armement vers l'arrière jusqu'à ce que l’arrêtoir de culasse AG01 engage le verrou rotatif GL20 et le verrouille ainsi que la pièce d'armement GL06 dans la position arrière; puis retirez le chargeur.
    Si vous n'utilisé pas de chargeur, tirer complètement la pièce d'armement vers l'arrière et appuyer manuellement la manette de retenue située en avant du levier de sécurité vers le haut pour enclencher le verrou  et le verrouiller et la pièce d'armement en position arrière.
  2. Faire tourner le verrou de canon CA17 vers le bas et vers l'avant jusqu'à la butée. Ensuite, faites glisser le canon et l'ensemble extension CA01 vers l'avant et en dehors de la carcasse.
  3. Tirez la pièce d'armement vers l'arrière pour dégager l’arrêtoir de culasse . Tout en maintenant la pièce d'armement, laissez-la ainsi que le verrou avancer lentement jusqu'à ce que le mouvement de la pièce d'armement soit stoppé par l'anneau sur le dessus de la carcasse en laissant le chien CH01 armé.
  4. A l'aide d'une clé à tête hexagonale 3/32 pouce, retirer les tiges guide du ressort récupérateur RR07 de l'extrémité avant du châssis ainsi que les ressorts récupérateur RR01.
  5. Tirez la pièce d'armement complètement vers l'arrière, tournez-la d'1/4 de tour dans le sens antihoraire, et dégagez-la du verrou pour poursuivre.
  6. Retirer percuteur PE01 et le ressort de percuteur PE05 du verrou rotatif.
  7. Appuyez sur le levier de sécurité LS01 jusqu'à la position « SAFE ».
  8. Pousser la goupille du verrou rotatif GL21 vers la gauche et retirer-la.
  9. Faites glisser le verrou vers l'arrière hors de la bague de la carcasse.

Article "ACTION ARMES & TIR N°103"

Voici la copie d'un article très complet de NOVEMBRE 1987" de Olivier BOUIGUE et Yvon GAGUECHE.

Cliquez sur ce lien pour voir l'article complet avec les photos.

 

Considéré à sa sortie comme arme de poing la plus puissante du monde, l’Automag a été depuis distancé par des pistolet tels que le Wildey en 45 magnum ou le Desert Eagle en 44 magnum.

Si l’Automag offrait de grandes innovations techniques lors de sa création, il faut bien reconnaître qu'aujourd’hui il est bien dépassé, mais qu’en plus, il est aberrant d’avoir fait aussi compliqué quand on pouvait faire si simple.

Présenté dans une mallette en  plastique noir, avec le nom de la marque sur le dessus, l’Automag, dans sa robe légèrement satinée à fier allure. Il est livré avec un manuel d’entretien, un seul chargeur et un jeu de plaquettes adhésives de couleur, prévues pour être fixées sur les organes de visée.

Nous trouvons un jeu de deux clefs pour vis Allen permettant de régler la queue de détente et de démonter les plaquettes.

Contrairement aux armes dites modernes, l’Automag ne comporte aucune pièces en tôle pliée, alliage léger ou métal fritté, tout est en acier inoxydable largement dimensionné.

Loin d’être une arme de poche, l’Automag pèse 1.608 kg à vide pour une longueur totale de 292 mm et 161 mm pour le canon dont le calibre est de 10.8 mm sur la surface des rayures.

Notre principal argument est lié à la munition. En effet au lieu d’avoir essayé de tirer utiliser une munition de revolver, les fabricants de l’époque ont pensé que c’était impossible et on crée de toute pièces une cartouche de 44 magnum à gorge.

Fabriqué initialement à partir d’un étui de 308 coupés, les dirigeants d’Automag ont réussi à faire fabriquer leur munition par la fabrique mexicaine « Cartucheria de Mexico ».

Mais avant de vous donner notre point de vue définitif sur cette arme qu’il faut considérer comme remarquable pour l’époque, faisons plus amplement connaissance.

 

La prise en main

La prise en main correcte de ce petit monstre serait de la pure fantaisie pour un tireur aux petites mains et durant les nombreux essais, j’ai eu à chaque fois les mêmes problèmes pour placer correctement l’extrémité de mon index sur la queue de détente, ceci est dû en grande partie par l’imposante largeur de la crosse, endroit où vient se loger l’énorme chargeur contenant les sept mini-obus pouvant être tiré par l’Automag.

Fixées à la carcasse par l’intermédiaire de vis Allen, les vis de plaquettes équipant l’arme qui servi aux essais était en plastique noir, quadrillés, antidérapant, d’aspect peu esthétique mais solide. D’autres modèles furent disponibles par la suite, soit en plastique, soit en bois de bonne qualité tel que le bois de rose. L’avant et l’arrière de la poignée sont striés, ce qui permet d’atténuer considérablement les risques de déchaussement.

 

L’équilibre

Au risque de surprendre et malgré le poids considérable de l’arme, 1.8 kg chargé, l’équilibre est satisfaisant et la répartition des masses semble avoir été judicieusement calculée. L’arme tombe bien et le poids semble reposer dans le creux de la main, mais il n’est guère facile de tenir longtemps la position à bras franc.

 

La carcasse

Pour désassembler l’ensemble canon-culasse de la carcasse, il faut, après avoir armé le chien, tirer en arrière, non sans efforts le levier d’armement sur lequel sont fixé les deux tiges guides des ressorts récupérateur et le verrou rotatif. Celui en pivotant se libère de la carcasse.

Puis en faisant également pivoter vers le bas la clavette se trouvant au-dessus du pontet, sur le côté gauche de l’arme, on libère l’ensemble canon-culasse qui se trouve alors, après une avance de quelques cm, séparé de la carcasse. Celle-ci semble sortie tout droit de fonderie et sa couleur gris mat tranche franchement avec le fini glacé du reste des pièces.

Sur le côté droit de cette carcasse rien de particulier si ce n’est l’axe de la clavette de désassemblage, celle-ci se trouve sur la face gauche de l’arme en avant du pontet.

Sur la même ligne, en arrière, à proximité du pouce pour les droitiers se trouve le levier de sécurité, celui-ci est à triple fonction.

• Relevé versle haut, il bloque le chien à l’arrière en position armé et déconnecte la détente.

• Horizontalement, il place l’arme en état de tir.

• Pressé vers le bas, il libère le verrou qui était maintenu en position arrière.

Derrière le levier de sûreté apparaît le chien, celui-ci est en acier inoxydable strié sur le dessus. Son usinage est correct et la percussion est de type à inertie.

Au-dessus de ce chien, nous trouvons le levier d’armement, celui-ci disposé de chaque côté, en arrière de la culasse, sur lequel sont fixées les deux tiges guides des ressorts récupérateurs et le verrou rotatif, en acier inoxydable, brossé mat, strié qui fait corps avec la carcasse de l’arme.

Toujours sur le côté de la carcasse, situé en arrière de la queue de détente est placé comme sur le colt 1911 et bien d’autres pistolets, le verrou du chargeur. Pressé, il libère un magasin aux dimensions phénoménales ! Jugez vous-même : « 130 mm de haut, sur 45 mm de large et 14 mm d’épaisseur ». Ce dernier est aussi en acier inoxydable, sa finition est digne de l’ AutoMag et il peut contenir en une pile simple de sept cartouches, de plus un repère a été aménagé pour contrôler le nombre de cartouches contenues.

 

Ensemble canon-culasse

Cet ensemble dont le fini glacé n’a rien à voir avec la carcasse très largement dimensionné. Sa longueur totale est de 280 mm dont 130 pour le canon. Celui-ci est très étoffé et son diamètre extérieur est de 19 mm. Faisant partie intégrante de l’ensemble canon-culasse, une large bande ventilée sert de support aux organes de visée.

Sur le côté droit de la culasse, mise à part la nationalité de l’arme, nous trouvons la fenêtre d’éjection qui, comme le reste des pièces est surdimensionné, mais ceci est nécessaire pour le passage des énormes étuis.

Diamétralement opposé à cette fenêtre d’éjection on peut lire le nom et le calibre de l’arme.

A l’intérieur de cette culasse, juste à l’entrée de la chambre, les six tenons permettant la jonction parfaite avec le verrou rotatif sont apparents. Sous ces tenons, l’accélérateur de recul est encastré dans l’ensemble servant au verrouillage de l’arme.

 

Fonctionnement 

L'Automag est l'une des rares armes de poing que je connaisse à posséder un système de verrouillage aussi sophistiqué. Au départ du coup, la pression des gaz s'exerce simultanément :

• Vers la bouche du canon, poussant le projectile à l'extérieur de celui-ci ;

• Vers l'arrière, entraînant l'ensemble canon-culasse, verrou et levier d'armement. La lourdeur de cette dernière opération est due en grande partie à la résistance des deux ressorts récupérateurs disposés un peu comme sur les pistolets Walther P 38 de chaque côté de la culasse et à l'imposant poids des pièces en mouvement. 

Le projectile quant à lui a déjà quitté l'ensemble canon-culasse lorsque ces derniers se séparent du verrou. Celui-ci a pour particularité d'être comme sur les fusils de chasse « Winchester 1600 » rotatif et de posséder plusieurs tenons permettant une jonction parfaite entre l'ensemble canon-culasse et levier d'armement. Le chien ayant été armé lors de cette opération, la phase verrouillage se produit, le levier d'armement, les deux tiges-guides des ressorts récupérateurs et le verrou rotatif en mouvement vers l'avant entraînent au passage l'ensemble canon-culasse faisant du même coup monter une nouvelle cartouche dans la chambre. Le verrouillage complet de l'arme se produit lorsque le verrou rotatif avec ses six tenons vient se loger dans les encoches prévues à cet effet dans la culasse.

 

La détente

La queue de détente est réglable grâce à deux vis Allen. La première se trouve fixée au centre de la queue de la détente, la seconde à l'intérieur de la carcasse. Ces réglages ne permettent pas seulement d'adoucir la course de la détente mais aussi de la limiter en longueur. Cette queue de détente est construite en acier inoxydable largement dimensionnée et son fini est assez soigné. De plus, elle est striée sur toute sa longueur, ce qui est fort appréciable sur les armes dites de gros calibre. Assez bien positionnée dans le pontet, elle permet pour un tireur muni de grandes mains d'être pressée sans aucun problème, ce qui est loin d'être le cas pour un tireur possédant de petites mains.

 

Les organes de visée

Ceux-ci sont comme le reste de l'arme très massifs et d'assez bonne qualité, mais leur fini est peu soigné... des traces de lime sont encore perceptibles à l'œil nu... Sur la planchette de hausse est fixée côté tireur, une plaquette adhésive de couleur jaune, permettant par temps sombre un bon alignement avec le guidon qui lui, est équipé d'une plaquette de couleur rouge. Ce guidon, très largement dimensionné, faisant partie intégrante du canon, est taillé dans la masse. La hausse, assez large : 18 mm, est réglable en hauteur et en dérive grâce à une clef pour vis Allen.

A la création de l'Automag, les utilisateurs de ce pistolet ne disposaient que d'une seule sorte de cartouche, fabriquée en série, pouvant être tirée par leur arme. Ces cartouches étaient fabriquées par la « Cartucheria de Mexico » filiale de Remington au Mexique et étaient composées d'étui à gorge en laiton, d'une hauteur de 32,4 mm, surmonté d'un projectile chemisé, cuivré de forme cylindro-ogivale, Hollow-Point demie-blindé, d'une masse totale de 240 grains et frappé au culot des lettres : CDM 44 AUTO-MAG. Dans le même temps, les passionnés de rechargement se lançaient, eux aussi, dans la confection de munitions pouvant être tirées dans l'Automag.

Les munitions composées à partir d'étuis, de carabine de calibre 308, sectionnés au-dessous de l'épaulement, recalibrés, étaient réalésées, et coiffées par un projectile de 240 grains. A la suite de demandes sans cesse grandissantes, la firme Norma a lancé sur le marché une cartouche Automag ; celle-ci est constituée d'un étui à gorge en laiton de 32,2 mm, surmonté d'un projectile de forme Soft-Point demi-blindé d'une masse de 240 grains. Ayant pu nous procurer une centaine de munitions fabriquées par la « Cartucheria de Mexico » et 200 fabriquées par la firme Norma, nous nous sommes lancés dans plusieurs séries d'essais. Pour ce faire, nous disposions de deux appareils de mesure de vitesse : Un Saffron chronographe SCI fonctionnant par rupture d'écran et un Custom chronographe fonctionnant par rupture de cellule photo-électrique. L'avantage de ce procédé est qu'il permet l'enregistrement parfait de la vitesse des projectiles sans perturber les groupements obtenus à 25m. Pour ce qui est de la précision « pure », nous disposions d'une machine « Type Ranson Rest » permettant de maintenir fermement l'arme durant les essais, tout en la ramenant en ligne après chaque tir grâce à un mécanisme savant. Munis de l'arme, des munitions et des différents appareils, nous nous sommes rendus sur un stand privé afin d'y effectuer nos essais. Je décidais, pour commencer, de faire un tir à bras francs à 25 mètres. Après avoir rempli, assez facilement le chargeur de 5 cartouches, je commençais le tir. L'arme, une fois alimentée, est assez bien équilibrée et ne pique absolument pas du nez. Le guidon se détache parfaitement de la hausse et la prise de visée est correcte et agréable ; le départ est doux et franc, mais il n'est guère facile de tenir longtemps la position bras franc. Après chaque tir, l'arme secoue violemment mais de façon différente qu'avec un revolver de même calibre. Possédant un revolver Smith et Wesson modèle 29 en 4 pouces, il m'était facile de faire la comparaison et je peux dire que le choc au recul est tout à fait différent et beaucoup plus agréable sur l'Automag ; la masse des pièces en mouvement y est sûrement pour quelque chose et ce pistolet pour reprendre l'expression d'un ami, ressemble beaucoup plus à un « gros nounours » qu'à un obusier de poche. Après ces premières passes et pour tester véritablement en précision ce pistolet, nous l'avons fixé sur notre machine de tir. Les groupements à 25 m sont plus que surprenants et il est très facile de tenir le 10, quelle que soit la marque de munitions utilisées avec tout de même une légère préférence pour les Norma qui groupent mieux.

En tir de riposte, à deux mains, « seule façon logique de maintenir correctement une arme de ce calibre », sur des cibles G.I.G.N. et à 15 m de celles-ci, il ne nous a fallu que 6 secondes pour vider le chargeur et même à cette cadence de tir les groupements sont assez honnêtes, mais l'arme a tendance à pivoter dans la main. Pour ce qui est de la vitesse et donc de la puissance, nous avons obtenu avec les munitions « CDM », une moyenne de 380 m/s soit une énergie de 124 kg/m. Ce qu'il faut savoir et pour remettre une fois pour toutes les choses à leur place, il a souvent été dit ou écrit de l'Automag que c'était l'arme de poing la plus puissante du monde. Nous pensons, et bien sûr après essais, que c'est faux. Après avoir tiré avec un revolver Smith et Wesson 29 en 4 pouces et ceci avec les mêmes munitions et dans les mêmes conditions, nous avons obtenu une moyenne de 430 m/s, donc une énergie de 144 kg/m, soit 20 kg/m de plus qu'avec l'Automag. Durant les nombreux essais, nous n'avons enregistré aucun incident de tir, raté de percussion, mauvaise éjection ou défaut d'introduction, l'arme a merveilleusement fonctionné.

 

Conclusion

Au vu de cette étude et des nombreux essais effectués, nous savons maintenant qu'à calibre égal, un revolver est plus puissant qu'un pistolet. De plus, ce qui manque avec l'Automag, maintenant que nous avons la réponse avec le Desert Eagle, c'est qu'il était possible de tirer des cartouches de revolver dans un pistolet. L'Automag est aujourd'hui une arme de « collection », sa rareté et sa puissance en font une arme très recherchée par les amateurs de pistolet hors du commun, surpuissant et à l'esthétique exceptionnelle. Très confortable au tir, mais relativement encombrant, nous nous devions de le tester car, même s'il n'est plus fabriqué depuis de nombreuses années, il offre un plaisir rarement rencontré avec une arme de ce calibre. Aussi joli que le Wildey mais conçu comme le Desert Eagle l’Automag a sa place, surtout aux USA où les chasseurs à l'arme de poing l'utilisent couramment.

Olivier BOUIGUE & Yvon GAGUECHE 

Nous remercions l'armurerie POENCIN 6 avenue Paul Doumer 78360 Montesson pour le prêt de cette arme.


Assemblage des pièces

44 Auto mag
44 Auto mag

Schéma liste des pièces (Schematic parts list)

Schéma du pistolet Auto Mag 44

AC01 Arrêtoir de chargeur / Magazine catch

AC03 Ressort de l'arrêtoir de chargeur / Magazine catch spring

AC10 Vis de retenu de l'arrêtoir de chargeur / Magazine catch retainer

AG01 Arrêtoir de culasse / Slide stop lever

AG05 Ressort de l'arrêtoir de culasse / Slide stop lever spring

AR01 Accélérateur de recul / Accelerator

AR02 Bloc accélérateur de recul / Accelerator block

AR03 Goupille pour bloc accélérateur de recul / Accelerator block pin

BD01 Barrette de détente / Trigger bar

BD02 Axe de la barrette de détente / Trigger bar pin

BD03 Ressort de la barrette de détente / Trigger bar spring

BP01 Bielle de percussion / Hammer spring strut

BP02 Axe de la bielle de percussion / Hammer spring strut pin

BP03 Guide de la tige du chien / Hammer strut guide

CA01 Canon / Barrel

CA17 Verrou de canon / Barrel latch

CA19 Poussoir du verrou de canon / Barrel latch detent plunger

CA20 Ressort du poussoir de verrou de canon / Barrel latch detent plunger spring

CC01 Carcasse / Frame

CG02 Ensemble chargeur / Magazine assembly

CH01 Chien / Hammer

CH06 Axe du chien / Hammer axis

CH07 Circlip de l'axe du chien / Hammer pin retaining ring

CH12 Ressort externe du chien / Hammer spring (outer)

CH13 Ressort interne du chien / Hammer spring (inner)

CM02 Support du cran de mire / Rear sight base

CM08 Feuille du cran de mire / Rear sight blade

CM09 Vis d'ajustement en élévation / Vertical adjusting screw

CM13 Ressort pour le poussoir l'élévation du cran de mire / Rear sight elevation spring

CM14 Vis d'ajustement en dérive / Windage ajustment screw

CM16 Ressort de la vis d'ajustement en dérive / Windage ajustment spring

CM20 Goupille traversante du cran de mire / Rear sight traverse pin

EJ01 Éjecteur / Ejector

EJ03 Goupille de retenue de l'éjecteur / Ejector retaining pin

EJ06 Ressort de l'éjecteur / Ejector spring

EX01 Extracteur / Extractor

EX02 Axe de l'extracteur / Extractor pin

EX07 Ressort de l'extracteur / Extractor spring

GA01 Gâchette / Sear

GA04 Axe de gâchette / Sear pin

GA06 Ressort de gâchette / Sear spring

GL06 Pièce d'armement / Cocking piece

GL20 Verrou rotatif / Bolt rotation

GL21 Goupille du verrou rotatif / Bolt rotation pin

GL22 Ressort du verrou rotatif / Bolt rotation spring

GU01 Guidon / Front sight

LS01 Levier de sécurité / Safety lever

LS05 Piston du levier de sécurité / Safety detente plunger

LS10 Plaque de sécurité / Safety plate

LS12 Entretoise pour plaque de sécurité / Safety plate spacer

LS14 Ressort de détente (externe) du levier de sécurité / Safety lever detent spring (Outer)

LS15 Ressort de détente (interne) du levier de sécurité / Safety lever detent spring (Inner)

LS20 Circlip pour l'axe du levier de sécurité / Retaining ring of safety lever

PE01 Percuteur / Firing pin

PE05 Ressort du percuteur / Firing pin spring

PL02 Plaquette de crosse droite / Right grip

PL03 Plaquette de crosse gauche / Left grip

PL05 Vis de plaquette de crosses / Grip screw

QD01 Queue de détente / Trigger

QD06 Bague de retenue de l'axe de la queue de détente / Trigger retaining ring

QD07 Ressort de la queue de détente / Trigger spring

QD22 Vis de réglage d'engagement de la détente / Adjustment engagement screw

QD28 Vis de réglage de la précource de détente / Trigger foreplay

RR01 Ressort récupérateur / Recoil spring

RR07 Tige guide du ressort récupérateur / Recoil spring guide rod

 

nov.-2017